La Fondation Etrillard soutient le Concours de Genève, l’un des plus importants concours internationaux de musique fondé en 1921. Ce concours vise à faire découvrir, à promouvoir et à soutenir de jeunes talents et à leur donner les outils nécessaires pour développer une carrière internationale.
Une des spécificités du Concours de Genève est de mettre à l’honneur des disciplines différentes chaque année. L’année 2022 célébrait le piano. En 2023, la 77ème édition consacrait deux disciplines : la flûte et le quatuor à cordes. La composition et la voix étaient récompensées en 2024. C’est au tour de l’alto et de la direction d’orchestre d’être primés en 2025.
Le soutien de la Fondation se concrétise autour de l’attribution d’un Prix spécial Fondation Etrillard. Le prix est décerné par le Jury officiel du Concours d’interprétation au finaliste ayant présenté le projet personnel artistique le plus remarquable lors de l’épreuve de demi-finale à Genève. Ce Prix spécial soutient ainsi les efforts du Concours en matière de formation professionnelle.
Présentation du projet artistique par Didier Schnorhk, secrétaire général du Concours de Genève
En outre, la Fondation Etrillard accompagne la mise en place d’un nouveau programme au sein du Concours de Genève. En amont du concours d’interprétation, les candidats bénéficient d’une formation afin de développer leur projet artistique personnel.
Initié en 2022, le projet artistique est l’une des trois étapes des demi-finales du Concours de Genève. Dans un premier temps, les candidats doivent concevoir, avec le soutien de deux coaches, un projet artistique qu’ils auraient à cœur de réaliser une fois lauréats du Concours. Dans un second temps, ils défendent leur projet face au Jury en répondant aux questions de la journaliste Charlotte Gardner.
Dès 2025, la Fondation Etrillard soutient également financièrement la concrétisation du projet artistique personnel du lauréat, aux côtés du Concours de Genève. Le lauréat dispose après l’obtention de leur prix de deux ans pour mettre en œuvre son projet, qu’il s’agisse d’un concert, d’un outil de médiation, d’un album ou tout autre projet musical.
Présentation du projet artistique d’un candidat, novembre 2025 © Anne-Laure Lechat
En 2022, le lauréat du Prix d’interprétation, le jeune pianiste de 18 ans Kevin Chen, était aussi le lauréat du Prix spécial. Il avait ébloui le public lors de la finale en interprétant Concerto n°1 en mi mineur de Chopin.
Il a depuis remporté le 17ème Concours international de piano Arthur Rubinstein et se produit sur de grandes scènes internationales.
En 2023, le jury a choisi comme lauréat du Prix spécial dans la discipline quatuor à cordes le Quatuor Elmire. Composé de quatre musiciens basés à Paris (David Petrlik et Yoan Brakha au violon, Hortense Fourrier à l’alto et Rémi Carlon au violoncelle), le quatuor a pris les conseils des plus grands quartettistes tels que les Quatuor Hagen, Ysaÿe, Berg, Modigliani, Belcea et Ébène.
Artiste résident à la Fondation Singer-Polignac et à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth ainsi que lauréat de la Fondation Banque Populaire, ce quatuor a également remporté le Second Prix d’interprétation à la finale du Concours de Genève 2023.
« Ludwig van Beethoven est l’un des piliers du patrimoine de l’humanité et, pour nous, l’un des héros de la société occidentale des XVIIIe et XIXe siècles. Avec ce projet, nous nous plongeons dans l’univers de Beethoven. Nous voulons toucher le public avec cette musique révolutionnaire, par laquelle ce compositeur a dépassé les limites de son handicap (la surdité) et de sa condition. Ainsi notre collection complète des trois quatuors « Razumovsky » prendra la forme d’un concert, de l’enregistrement d’un CD, d’un projet éducatif et social, ainsi que d’un support visuel numérique à la fois artistique et pédagogique. Nous allons créer une nouvelle œuvre dramatique afin de véritablement faire comprendre et transmettre la musique de Beethoven à travers la personnalité du compositeur à un moment crucial de sa vie : la rédaction du Testament de Heiligenstadt. »
Sur la scène du Grand Théâtre de Genève en octobre 2024, la soprano suisse de 28 ans Chelsea Marilyn Zurflüh a remporté à la fois le Premier Prix du Concours de Chant et le Prix Spécial Fondation Etrillard.
Son projet artistique personnel s’intitule « Whispers of the Waves ». Il s’agit d’un projet sur la thématique de la mer autour en deux temps : un concert scénique combinant chant, piano et danse ; et une version pour enfants de ce même concert, prenant la forme d’un conte, et auquel le jeune public peut activement participer.
La Fondation Etrillard soutient le Concours de Genève, l’un des plus importants concours internationaux de musique fondé en 1921. Ce concours vise à faire découvrir, à promouvoir et à soutenir de jeunes talents et à leur donner les outils nécessaires pour développer une carrière internationale.
Une des spécificités du Concours de Genève est de mettre à l’honneur des disciplines différentes chaque année. L’année 2022 célébrait le piano. En 2023, la 77ème édition consacrait deux disciplines : la flûte et le quatuor à cordes. La composition et la voix étaient récompensées en 2024. C’est au tour de l’alto et de la direction d’orchestre d’être primés en 2025.
Le soutien de la Fondation se concrétise autour de l’attribution d’un Prix spécial Fondation Etrillard. Le prix est décerné par le Jury officiel du Concours d’interprétation au finaliste ayant présenté le projet personnel artistique le plus remarquable lors de l’épreuve de demi-finale à Genève. Ce Prix spécial soutient ainsi les efforts du Concours en matière de formation professionnelle.
Présentation du projet artistique par Didier Schnorhk, secrétaire général du Concours de Genève
En outre, la Fondation Etrillard accompagne la mise en place d’un nouveau programme au sein du Concours de Genève. En amont du concours d’interprétation, les candidats bénéficient d’une formation afin de développer leur projet artistique personnel.
Initié en 2022, le projet artistique est l’une des trois étapes des demi-finales du Concours de Genève. Dans un premier temps, les candidats doivent concevoir, avec le soutien de deux coaches, un projet artistique qu’ils auraient à cœur de réaliser une fois lauréats du Concours. Dans un second temps, ils défendent leur projet face au Jury en répondant aux questions de la journaliste Charlotte Gardner.
Dès 2025, la Fondation Etrillard soutient également financièrement la concrétisation du projet artistique personnel du lauréat, aux côtés du Concours de Genève. Le lauréat dispose après l’obtention de leur prix de deux ans pour mettre en œuvre son projet, qu’il s’agisse d’un concert, d’un outil de médiation, d’un album ou tout autre projet musical.
Présentation du projet artistique d’un candidat, novembre 2025 © Anne-Laure Lechat
En 2022, le lauréat du Prix d’interprétation, le jeune pianiste de 18 ans Kevin Chen, était aussi le lauréat du Prix spécial. Il avait ébloui le public lors de la finale en interprétant Concerto n°1 en mi mineur de Chopin.
Il a depuis remporté le 17ème Concours international de piano Arthur Rubinstein et se produit sur de grandes scènes internationales.
En 2023, le jury a choisi comme lauréat du Prix spécial dans la discipline quatuor à cordes le Quatuor Elmire. Composé de quatre musiciens basés à Paris (David Petrlik et Yoan Brakha au violon, Hortense Fourrier à l’alto et Rémi Carlon au violoncelle), le quatuor a pris les conseils des plus grands quartettistes tels que les Quatuor Hagen, Ysaÿe, Berg, Modigliani, Belcea et Ébène.
Artiste résident à la Fondation Singer-Polignac et à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth ainsi que lauréat de la Fondation Banque Populaire, ce quatuor a également remporté le Second Prix d’interprétation à la finale du Concours de Genève 2023.
« Ludwig van Beethoven est l’un des piliers du patrimoine de l’humanité et, pour nous, l’un des héros de la société occidentale des XVIIIe et XIXe siècles. Avec ce projet, nous nous plongeons dans l’univers de Beethoven. Nous voulons toucher le public avec cette musique révolutionnaire, par laquelle ce compositeur a dépassé les limites de son handicap (la surdité) et de sa condition. Ainsi notre collection complète des trois quatuors « Razumovsky » prendra la forme d’un concert, de l’enregistrement d’un CD, d’un projet éducatif et social, ainsi que d’un support visuel numérique à la fois artistique et pédagogique. Nous allons créer une nouvelle œuvre dramatique afin de véritablement faire comprendre et transmettre la musique de Beethoven à travers la personnalité du compositeur à un moment crucial de sa vie : la rédaction du Testament de Heiligenstadt. »
Sur la scène du Grand Théâtre de Genève en octobre 2024, la soprano suisse de 28 ans Chelsea Marilyn Zurflüh a remporté à la fois le Premier Prix du Concours de Chant et le Prix Spécial Fondation Etrillard.
Son projet artistique personnel s’intitule « Whispers of the Waves ». Il s’agit d’un projet sur la thématique de la mer autour en deux temps : un concert scénique combinant chant, piano et danse ; et une version pour enfants de ce même concert, prenant la forme d’un conte, et auquel le jeune public peut activement participer.
La National Gallery de Londres est l’un des plus grands musées d’art au monde. Fondée par le Parlement britannique en 1824, elle abrite la collection nationale de peintures de tradition européenne occidentale, de la fin du XIIIe au début du XXe siècle. La collection comprend des œuvres d’Artemisia Gentileschi, Bellini, Cézanne, Degas, Léonard de Vinci, Monet, Raphaël, Rembrandt, Renoir, Rubens, Titien, Turner, Van Dyck, Van Gogh ou encore Velázquez. Les principaux objectifs de la galerie sont de conserver et d’enrichir la collection et d’offrir le meilleur accès possible aux visiteurs.
Dans cette optique, la National Gallery a déployé un projet de restauration et de médiation autour d’un emblème de sa collection, Moïse sauvé des eaux. C’est la première fois que la Fondation Etrillard noue un partenariat au Royaume-Uni.
Le Moïse sauvé des eaux, daté du début des années 1630, fait partie des rares tableaux peints par le grand peintre baroque italien Orazio Gentileschi pendant sa résidence à la cour de Charles Ier d’Angleterre. Cette œuvre était accrochée à l’origine dans le Grand Hall de la Maison de la Reine à Greenwich. Remarquable par ses dimensions (2,5 par 3 mètres), son ambition et son contexte royal, cette peinture est d’une importance exceptionnelle pour le patrimoine anglais et plus largement européen, et constitue l’une des plus grandes œuvres de Gentileschi. Acquise en 2019 grâce au soutien de donateurs, d’appels au don publics et de legs, il s’agit de la première œuvre de Gentileschi à entrer dans les collections de la National Gallery.
Orazio Gentileschi (1563–1639), « The Finding of Moses » (Moïse sauvé des eaux), vers 1630, © The National Gallery, Londres
Depuis 2023, le tableau fait l’objet d’une restauration et de retouches dans l’atelier de conservation de la National Gallery. Il a tout d’abord été nettoyé, consolidé, vernis et ses pertes de peinture ont été comblées. En 2024, les restaurateurs ont finalisé les retouches avant de le faire réencadrer. Le département scientifique du musée a ensuite examiné entièrement la toile à l’aide d’un scanner à rayons X fluorescents (XRF). Cette analye a révélé les changements intervenus au cours de la création du tableau et a permis de mieux connaître les matériaux et la technique picturale de Gentileschi.
En mai 2025, le Moïse sauvé des eaux sera présenté au public pour la première fois depuis sa restauration.
Conservators from the National Gallery at work on Orazio Gentileschi’s The Finding of Moses (early 1630s). © The National Gallery
La Fondation Etrillard est heureuse de parrainer la vidéo Behind-the-scenes des coulisses du projet, dans laquelle les restaurateurs, scientifiques et conservateurs impliqués présentent les premiers résultats de l’analyse et du traitement de la peinture. Cette vidéo de 15 minutes partage leurs fascinantes découvertes et encourage la connaissance de ce chef-d’œuvre auprès du grand public. Elle est disponible à la fois sur le site web de la National Gallery et sur sa chaîne YouTube, permettant une large diffusion à travers le monde.
La National Gallery de Londres est l’un des plus grands musées d’art au monde. Fondée par le Parlement britannique en 1824, elle abrite la collection nationale de peintures de tradition européenne occidentale, de la fin du XIIIe au début du XXe siècle. La collection comprend des œuvres d’Artemisia Gentileschi, Bellini, Cézanne, Degas, Léonard de Vinci, Monet, Raphaël, Rembrandt, Renoir, Rubens, Titien, Turner, Van Dyck, Van Gogh ou encore Velázquez. Les principaux objectifs de la galerie sont de conserver et d’enrichir la collection et d’offrir le meilleur accès possible aux visiteurs.
Dans cette optique, la National Gallery a déployé un projet de restauration et de médiation autour d’un emblème de sa collection, Moïse sauvé des eaux. C’est la première fois que la Fondation Etrillard noue un partenariat au Royaume-Uni.
Le Moïse sauvé des eaux, daté du début des années 1630, fait partie des rares tableaux peints par le grand peintre baroque italien Orazio Gentileschi pendant sa résidence à la cour de Charles Ier d’Angleterre. Cette œuvre était accrochée à l’origine dans le Grand Hall de la Maison de la Reine à Greenwich. Remarquable par ses dimensions (2,5 par 3 mètres), son ambition et son contexte royal, cette peinture est d’une importance exceptionnelle pour le patrimoine anglais et plus largement européen, et constitue l’une des plus grandes œuvres de Gentileschi. Acquise en 2019 grâce au soutien de donateurs, d’appels au don publics et de legs, il s’agit de la première œuvre de Gentileschi à entrer dans les collections de la National Gallery.
Orazio Gentileschi (1563–1639), « The Finding of Moses » (Moïse sauvé des eaux), vers 1630, © The National Gallery, Londres
Depuis 2023, le tableau fait l’objet d’une restauration et de retouches dans l’atelier de conservation de la National Gallery. Il a tout d’abord été nettoyé, consolidé, vernis et ses pertes de peinture ont été comblées. En 2024, les restaurateurs ont finalisé les retouches avant de le faire réencadrer. Le département scientifique du musée a ensuite examiné entièrement la toile à l’aide d’un scanner à rayons X fluorescents (XRF). Cette analye a révélé les changements intervenus au cours de la création du tableau et a permis de mieux connaître les matériaux et la technique picturale de Gentileschi.
En mai 2025, le Moïse sauvé des eaux sera présenté au public pour la première fois depuis sa restauration.
Conservators from the National Gallery at work on Orazio Gentileschi’s The Finding of Moses (early 1630s). © The National Gallery
La Fondation Etrillard est heureuse de parrainer la vidéo Behind-the-scenes des coulisses du projet, dans laquelle les restaurateurs, scientifiques et conservateurs impliqués présentent les premiers résultats de l’analyse et du traitement de la peinture. Cette vidéo de 15 minutes partage leurs fascinantes découvertes et encourage la connaissance de ce chef-d’œuvre auprès du grand public. Elle est disponible à la fois sur le site web de la National Gallery et sur sa chaîne YouTube, permettant une large diffusion à travers le monde.
La Fondation Etrillard est mécène de l’exposition « La séduction de la couleur. Andrea Solario et la Renaissance entre l’Italie et la France » au Museo Poldi Pezzoli à Milan.
Présentée du 26 mars au 30 juin 2025, cette exposition propose de redécouvrir le génie du maître de la Renaissance lombarde Andrea Solario (1465-1524), à l’occasion du 500ème anniversaire de sa mort. Le musée Poldi Pezzoli accueillera des œuvres exceptionnelles provenant de prestigieuses collections internationales, avec la collaboration scientifique du musée du Louvre.
Andrea Solario, "Repos pendant la fuite en Égypte", 1515, Milan, Museo Poldi Pezzoli (détail)
L’exposition réunit pour la première fois une sélection d’environ 36 œuvres provenant de collections prestigieuses d’Italie, de France et d’Angleterre.
Ces chefs-d’œuvre révèlent la maîtrise technique et l’évolution stylistique d’un artiste influencé par de grands maîtres tels que Giovanni Bellini, Antonello de Messine et Léonard de Vinci.
Andrea Solario, "Portrait de Charles d'Amboise, maréchal de France, gouverneur de Milan en 1500 et protecteur des peintres", vers 1510-1511,Paris, Musée du Louvre, © GrandPalaisRmn (musée du Louvre) / Franck Raux (détail)
Ce projet met en lumière l’importance de la couleur dans l’art de Solario, et révèle comment son style s’est nourri de l’interaction culturelle franco-italienne.
Le Museo Poldi Pezzoli a mené d’importantes analyes scientifiques afin de mieux comprendre les pigments, matériaux et techniques du maître. Les peintures ont été soumises à des radiographies, des réflectographies et des analyses infrarouges qui ont révélé des détails inconnus jusqu’alors. Ces études ont été comparées à celles menées par le Centre de recherche et de restauration des musées de France, offrant de nouvelles interprétations sur l’utilisation du clair-obscur et des couleurs émaillées typiques de l’artiste.
Parallèlement, six œuvres ont été restaurées : cinq à Milan, dont le Portrait d’une dame au Castello Sforzesco, et une au Louvre, où la Madone au coussin vert a retrouvé sa luminosité d’origine.
Andrea Solario, "Madone allaitant l'enfant (Madone au coussin vert)", vers 1510, Paris, Musée du Louvre © GrandPalaisRmn (musée du Louvre) / Michel Urtado (détail)
Le Museo Poldi Pezzoli, ouvert en 1881, était la maison de Gian Giacomo Poldi Pezzoli (1822-1879), collectionneur passionné de peintures, sculptures, tapis, dentelles, armes et armures ou encore bijoux. Une collection extraordinaire enrichie au fil du temps par des acquisitions et des donations importantes.
Le musée abrite des chefs-d’œuvre de Pollaiuolo, Mantegna, Botticelli, Raphaël, Piero della Francesca, Tiepolo, Canaletto et Hayez. En outre, il conserve des collections étonnantes de verre de Murano, de porcelaine, de cadrans solaires et d’horloges.
Le Museo Poldi Pezzoli est ainsi l’une des maisons-musées les plus renommées, ancrée dans le paysage culturel milanais.
La Fondation Etrillard est mécène de l’exposition « La séduction de la couleur. Andrea Solario et la Renaissance entre l’Italie et la France » au Museo Poldi Pezzoli à Milan.
Présentée du 26 mars au 30 juin 2025, cette exposition propose de redécouvrir le génie du maître de la Renaissance lombarde Andrea Solario (1465-1524), à l’occasion du 500ème anniversaire de sa mort. Le musée Poldi Pezzoli accueillera des œuvres exceptionnelles provenant de prestigieuses collections internationales, avec la collaboration scientifique du musée du Louvre.
Andrea Solario, "Repos pendant la fuite en Égypte", 1515, Milan, Museo Poldi Pezzoli (détail)
L’exposition réunit pour la première fois une sélection d’environ 36 œuvres provenant de collections prestigieuses d’Italie, de France et d’Angleterre.
Ces chefs-d’œuvre révèlent la maîtrise technique et l’évolution stylistique d’un artiste influencé par de grands maîtres tels que Giovanni Bellini, Antonello de Messine et Léonard de Vinci.
Andrea Solario, "Portrait de Charles d'Amboise, maréchal de France, gouverneur de Milan en 1500 et protecteur des peintres", vers 1510-1511,Paris, Musée du Louvre, © GrandPalaisRmn (musée du Louvre) / Franck Raux (détail)
Ce projet met en lumière l’importance de la couleur dans l’art de Solario, et révèle comment son style s’est nourri de l’interaction culturelle franco-italienne.
Le Museo Poldi Pezzoli a mené d’importantes analyes scientifiques afin de mieux comprendre les pigments, matériaux et techniques du maître. Les peintures ont été soumises à des radiographies, des réflectographies et des analyses infrarouges qui ont révélé des détails inconnus jusqu’alors. Ces études ont été comparées à celles menées par le Centre de recherche et de restauration des musées de France, offrant de nouvelles interprétations sur l’utilisation du clair-obscur et des couleurs émaillées typiques de l’artiste.
Parallèlement, six œuvres ont été restaurées : cinq à Milan, dont le Portrait d’une dame au Castello Sforzesco, et une au Louvre, où la Madone au coussin vert a retrouvé sa luminosité d’origine.
Andrea Solario, "Madone allaitant l'enfant (Madone au coussin vert)", vers 1510, Paris, Musée du Louvre © GrandPalaisRmn (musée du Louvre) / Michel Urtado (détail)
Le Museo Poldi Pezzoli, ouvert en 1881, était la maison de Gian Giacomo Poldi Pezzoli (1822-1879), collectionneur passionné de peintures, sculptures, tapis, dentelles, armes et armures ou encore bijoux. Une collection extraordinaire enrichie au fil du temps par des acquisitions et des donations importantes.
Le musée abrite des chefs-d’œuvre de Pollaiuolo, Mantegna, Botticelli, Raphaël, Piero della Francesca, Tiepolo, Canaletto et Hayez. En outre, il conserve des collections étonnantes de verre de Murano, de porcelaine, de cadrans solaires et d’horloges.
Le Museo Poldi Pezzoli est ainsi l’une des maisons-musées les plus renommées, ancrée dans le paysage culturel milanais.
La Fondation Etrillard est heureuse de nouer son premier partenariat avec l’École nationale des chartes – PSL, établissement bicentenaire de référence pour la formation des archivistes, chercheurs et conservateurs du patrimoine, des musées et des bibliothèques.
Les deux institutions ont créé ensemble le « Prix de thèse Fondation Etrillard » afin de récompenser le travail de recherche d’un étudiant sur une thématique chère à la Fondation, telles que la redécouverte de savoirs méconnus, la mise en lumière d’un pan de l’histoire européenne ou la continuité entre arts du passé et arts du présent.
La thèse d’École consiste en un travail de recherche scientifique effectué par l’élève sur les trois dernières années de son cursus d’archiviste paléographe ; soutenue devant un jury scientifique, elle permet de valider son diplôme.
Un appel à candidature a été promulgué auprès des élèves de l’École nationale des chartes – PSL de janvier à février 2025.
Un jury composé de membres de la Fondation Etrillard et de l’École sélectionnera plusieurs sujets parmi les thèses candidates de l’année en cours.
Après étude et commission de décision du jury, un lauréat se verra remettre le Prix de Thèse Fondation Etrillard doté de 8000 euros, lors d’une cérémonie en juin 2025.
Fondée en 1821, l’École nationale des chartes – PSL est un grand établissement d’enseignement supérieur et de recherche.
Établissement-composante de l’Université de rang mondial Paris Sciences et Lettres (PSL), elle est une institution de référence pour la formation des chercheurs, archivistes et conservateurs des bibliothèques et du patrimoine. Son enseignement de haut niveau est tourné vers l’analyse des documents de toutes sortes (matériaux archéologiques, livres, écrits, œuvres d’art, supports audiovisuels et électroniques, etc.) ainsi que vers les technologies numériques associées.
La Fondation de l’École des chartes – PSL a pour mission de soutenir et promouvoir les enseignements et la recherche de l’École et de ses partenaires.
La Fondation Etrillard est heureuse de nouer son premier partenariat avec l’École nationale des chartes – PSL, établissement bicentenaire de référence pour la formation des archivistes, chercheurs et conservateurs du patrimoine, des musées et des bibliothèques.
Les deux institutions ont créé ensemble le « Prix de thèse Fondation Etrillard » afin de récompenser le travail de recherche d’un étudiant sur une thématique chère à la Fondation, telles que la redécouverte de savoirs méconnus, la mise en lumière d’un pan de l’histoire européenne ou la continuité entre arts du passé et arts du présent.
La thèse d’École consiste en un travail de recherche scientifique effectué par l’élève sur les trois dernières années de son cursus d’archiviste paléographe ; soutenue devant un jury scientifique, elle permet de valider son diplôme.
Un appel à candidature a été promulgué auprès des élèves de l’École nationale des chartes – PSL de janvier à février 2025.
Un jury composé de membres de la Fondation Etrillard et de l’École sélectionnera plusieurs sujets parmi les thèses candidates de l’année en cours.
Après étude et commission de décision du jury, un lauréat se verra remettre le Prix de Thèse Fondation Etrillard doté de 8000 euros, lors d’une cérémonie en juin 2025.
Fondée en 1821, l’École nationale des chartes – PSL est un grand établissement d’enseignement supérieur et de recherche.
Établissement-composante de l’Université de rang mondial Paris Sciences et Lettres (PSL), elle est une institution de référence pour la formation des chercheurs, archivistes et conservateurs des bibliothèques et du patrimoine. Son enseignement de haut niveau est tourné vers l’analyse des documents de toutes sortes (matériaux archéologiques, livres, écrits, œuvres d’art, supports audiovisuels et électroniques, etc.) ainsi que vers les technologies numériques associées.
La Fondation de l’École des chartes – PSL a pour mission de soutenir et promouvoir les enseignements et la recherche de l’École et de ses partenaires.
Dès la rentrée universitaire 2025-2026, l’École du Louvre proposera de s’inscrire à un tout nouveau cours sur les arts et l’archéologie du judaïsme, grâce au soutien de la Fondation Etrillard.
La Fondation Etrillard a en effet conclu un partenariat d’une durée de six ans pour permettre le financement de cette nouvelle chaire de spécialité, dont les cours seront ouverts aux élèves de 1er cycle et aux auditeurs libres.
Ms 512.fol 339 verso — Grandes chroniques de Saint-Denis. « Louis X le Hutin recevant des Juifs et leur remettant un diplôme », XIVe siècle. Bibliothèque municipale de Toulouse
L’École du Louvre propose à ses élèves de 1er cycle et à ses auditeurs libres de suivre des enseignements répartis en « chaires de spécialité », chargées d’approfondir un domaine précis en trois ans. Ces chaires de spécialité étaient jusqu’à présent au nombre de trente-et-une.
Trente-deuxième cours de spécialité, celui sur les arts et à l’archéologie du judaïsme répond à une double intention : d’une part donner à connaître et à apprécier les fruits des travaux des archéologues et des historiens de l’art, les collections publiques et plus largement les patrimoines des mondes juifs, dans leur diversité de l’Antiquité à nos jours. D’autre part, former de futurs spécialistes pour les collections de judaïca des musées de France, peu connues et encore souvent mal étudiées, et pour le riche patrimoine architectural du judaïsme.
Jean Lubin Vauzelle, « Intérieur de la synagogue de Bordeaux avec son architecte, A. Corcelles », Huile sur toile, Bordeaux, vers 1812 © Christophe Fouin, mahJ
Cette nouvelle chaire de spécialité est destinée aux étudiants de licence de l’École du Louvre sous forme de cours organique, de cours de synthèse et de travaux pratiques. Le cours organique a la particularité d’être également ouvert aux auditeurs libres.
Le cours organique confié à Dominique Jarassé s’intitule Un art sans territoire ? Synagogues, une architecture de l’identité juive. Ce cours d’une durée totale de 20 heures est directement lié à l’actualité de la recherche.
Le cours de synthèse, construit de manière cyclique sur trois années (à raison de 20 heures de cours par an), couvre divers domaines (archéologie, judaïca, patrimoine bâti). Il est donné à la rentrée 2025 par Paul Salmona et porte sur l’archéologie du judaïsme antique et médiéval.
Enfin les travaux pratiques, dont le programme est en lien étroit avec le cours organique, sont assurés par Anaëlle Gobinet-Choukroune. Ces cours visent à faciliter l’assimilation des connaissances et à travailler la méthodologie appliquée à la spécialité choisie.
Le choix des enseignants a été assuré par la direction et la direction des études de l’École du Louvre, en lien avec la direction du musée d’art et d’histoire du Judaïsme.
Le projet de création d’une chaire consacrée aux arts et à l’archéologie du judaïsme s’inscrit pleinement dans la mission de la Fondation Etrillard, puisqu’elle œuvre à révéler et valoriser la pertinence de l’héritage culturel, en particulier européen, dans le monde contemporain. Il s’agit en effet, en suscitant et en soutenant la recherche académique, de favoriser la transmission des savoirs, la redécouverte et la préservation du patrimoine et des œuvres liés à l’histoire et à la culture juives.
La Fondation est honorée de contribuer à un domaine de connaissances fondamental pour la compréhension de l’histoire et de l’histoire de l’art, domaine qui ne connaît pas à ce jour de chaire d’enseignement supérieur en France, contrairement à certains de nos voisins européens.
« Cette chaire nous est apparue comme indispensable, car elle vient combler un manque entre les spécialisations existantes sur l’art de l’Islam et celui des chrétiens d’Orient. Nous espérons que les étudiants et auditeurs seront nombreux à s’y inscrire », déclare Miguel Perez de Guzman, délégué général de la Fondation Etrillard.
La Fondation Etrillard soutient également l’École du Louvre via la Bourse de recherche doctorale « Arts du passé / Arts du présent » ainsi que des bourses de vie pour aider les étudiants en situation de précarité.
Pour s’inscrire aux cours Arts et archéologie du judaïsme en auditeur libre, cliquez sur ce lien : www.ecoledulouvre.fr
Léon Weissberg, « Entraygues, le chemin », Entraygues, France, 1942 © mahJ / Christophe Fouin
Dès la rentrée universitaire 2025-2026, l’École du Louvre proposera de s’inscrire à un tout nouveau cours sur les arts et l’archéologie du judaïsme, grâce au soutien de la Fondation Etrillard.
La Fondation Etrillard a en effet conclu un partenariat d’une durée de six ans pour permettre le financement de cette nouvelle chaire de spécialité, dont les cours seront ouverts aux élèves de 1er cycle et aux auditeurs libres.
Ms 512.fol 339 verso — Grandes chroniques de Saint-Denis. « Louis X le Hutin recevant des Juifs et leur remettant un diplôme », XIVe siècle. Bibliothèque municipale de Toulouse
L’École du Louvre propose à ses élèves de 1er cycle et à ses auditeurs libres de suivre des enseignements répartis en « chaires de spécialité », chargées d’approfondir un domaine précis en trois ans. Ces chaires de spécialité étaient jusqu’à présent au nombre de trente-et-une.
Trente-deuxième cours de spécialité, celui sur les arts et à l’archéologie du judaïsme répond à une double intention : d’une part donner à connaître et à apprécier les fruits des travaux des archéologues et des historiens de l’art, les collections publiques et plus largement les patrimoines des mondes juifs, dans leur diversité de l’Antiquité à nos jours. D’autre part, former de futurs spécialistes pour les collections de judaïca des musées de France, peu connues et encore souvent mal étudiées, et pour le riche patrimoine architectural du judaïsme.
Jean Lubin Vauzelle, « Intérieur de la synagogue de Bordeaux avec son architecte, A. Corcelles », Huile sur toile, Bordeaux, vers 1812 © Christophe Fouin, mahJ
Cette nouvelle chaire de spécialité est destinée aux étudiants de licence de l’École du Louvre sous forme de cours organique, de cours de synthèse et de travaux pratiques. Le cours organique a la particularité d’être également ouvert aux auditeurs libres.
Le cours organique confié à Dominique Jarassé s’intitule Un art sans territoire ? Synagogues, une architecture de l’identité juive. Ce cours d’une durée totale de 20 heures est directement lié à l’actualité de la recherche.
Le cours de synthèse, construit de manière cyclique sur trois années (à raison de 20 heures de cours par an), couvre divers domaines (archéologie, judaïca, patrimoine bâti). Il est donné à la rentrée 2025 par Paul Salmona et porte sur l’archéologie du judaïsme antique et médiéval.
Enfin les travaux pratiques, dont le programme est en lien étroit avec le cours organique, sont assurés par Anaëlle Gobinet-Choukroune. Ces cours visent à faciliter l’assimilation des connaissances et à travailler la méthodologie appliquée à la spécialité choisie.
Le choix des enseignants a été assuré par la direction et la direction des études de l’École du Louvre, en lien avec la direction du musée d’art et d’histoire du Judaïsme.
Le projet de création d’une chaire consacrée aux arts et à l’archéologie du judaïsme s’inscrit pleinement dans la mission de la Fondation Etrillard, puisqu’elle œuvre à révéler et valoriser la pertinence de l’héritage culturel, en particulier européen, dans le monde contemporain. Il s’agit en effet, en suscitant et en soutenant la recherche académique, de favoriser la transmission des savoirs, la redécouverte et la préservation du patrimoine et des œuvres liés à l’histoire et à la culture juives.
La Fondation est honorée de contribuer à un domaine de connaissances fondamental pour la compréhension de l’histoire et de l’histoire de l’art, domaine qui ne connaît pas à ce jour de chaire d’enseignement supérieur en France, contrairement à certains de nos voisins européens.
« Cette chaire nous est apparue comme indispensable, car elle vient combler un manque entre les spécialisations existantes sur l’art de l’Islam et celui des chrétiens d’Orient. Nous espérons que les étudiants et auditeurs seront nombreux à s’y inscrire », déclare Miguel Perez de Guzman, délégué général de la Fondation Etrillard.
La Fondation Etrillard soutient également l’École du Louvre via la Bourse de recherche doctorale « Arts du passé / Arts du présent » ainsi que des bourses de vie pour aider les étudiants en situation de précarité.
Pour s’inscrire aux cours Arts et archéologie du judaïsme en auditeur libre, cliquez sur ce lien : www.ecoledulouvre.fr
Léon Weissberg, « Entraygues, le chemin », Entraygues, France, 1942 © mahJ / Christophe Fouin