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Auteur/autrice : Eglantine Etrillard

Concerts & Cafés du Festival de Printemps des Arts Florissants

Une série de café-concerts de musique baroque

Lieu : Quartier des Artistes, Sud-Vendée
Date : 6 au 8 mai 2022

Lancé en 2017, le Festival de Printemps est une occasion d’explorer la musique baroque sacrée dans le cadre exceptionnel des églises médiévales du Sud-Vendée, reconnues pour leur conservation. Cette année, les artistes des Arts Florissants retrouveront le public du 6 au 8 mai, après deux éditions transposées au format numérique. Le programme de cette édition met à l’honneur les œuvres sacrées des compositeurs baroques Heinrich Schütz (1585-1672) – dont on célèbre cette année le 350e anniversaire de la disparition – et Johann Sebastian Bach (1685-1750).

Le soutien de la Fondation Etrillard permet la réalisation des Concerts & Cafés. Ces concerts sont un moment convivial du Festival de Printemps et offrent une proximité exceptionnelle entre artistes et public. Des artistes des Arts Florissants invitent à découvrir une œuvre lors d’un court concert, avant de partager un café avec le public au cœur du Quartier des Artistes. Pour cette édition, les clavecinistes Justin Taylor et Béatrice Martin proposeront des œuvres de Johann Sebastian Bach.

Le Festival de Printemps est organisé en partenariat avec le Département de la Vendée.

Sonate de Rita Strohl – Hermine Horiot, violoncelle

Vidéo d'Hermine Horiot autour de la Sonate «Titus et Bérénice» pour violoncelle et piano de Rita Strohl (1865-1941). En compagnie de la pianiste Hélène Fouquart,…

Centre Nadia et Lili Boulanger

Suite au décès prématuré de sa soeur Lili, Nadia Boulanger crée une structure musicale en sa mémoire, d'abord aux Etats-Unis puis en France. Après le…

Ecoles d’Art Américaines de Fontainebleau

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Fondation Etrillard x CNSMDP – Antoine Laporte, lauréat de la bourse « Recherche et Pratique »

Fondation Etrillard x CNSM – Antoine Laporte, lauréat de la bourse « Recherche et Pratique »

Photo_Anoine_Laporte_credit_Pekka Niskanen

Lieu : CNSMDP
Date : 9 décembre 2021

La Fondation Etrillard s’associe au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris pour créer la bourse de recherche doctorale Musique – Recherche et Pratique portée en partenariat avec Sorbonne Université.  Cette bourse annuelle est octroyée à un ou une interprète-chercheur, ayant intégré sur concours le 3e cycle supérieur – Doctorat du Conservatoire de Paris et dont le travail nourrit la réflexion, les connaissances et les pratiques sur l’art de l’interprétation, du répertoire, de la création ou de l’organologie.

Elle est décernée cette année à Antoine Laporte, qui, parallèlement à son doctorat, poursuit une carrière de pianiste.

Récipiendaire du 3e prix de la 107e édition (2018) du célèbre Prix d’Europe à Montréal, il fut également lauréat du 2e prix au concours international de piano Bradshaw & Buono à New York (2015), quart-de-finaliste au Jinji Lake International Piano Competition à Suzhou (Chine) et demi-finaliste au 67th Wideman International Piano Competition en Louisiane (USA).

La recherche doctorale d’Antoine Laporte s’effectue sous la tutelle du pianiste Denis Pascal et sa thèse, dirigée par le musicologue et professeur à Sorbonne Université Philippe Cathé, aura pour sujet La relation au piano de Gabriel Pierné (1863-1937). Antoine Laporte se concentre sur l’œuvre pour piano et musique de chambre du compositeur, chef d’orchestre, pianiste et organiste français Gabriel Pierné (1863-1937).

Directeur artistique de la fameuse Association artistique des Concerts Colonne, Pierné fut un compositeur fécond et un ardent défenseur de la musique française contemporaine. Il a notamment été le créateur d’Ibéria de Debussy, de Tzigane et de la Deuxième suite de Daphnis et Chloé de Ravel et offert les premières auditions de l’Oiseau de feu de Stravinsky ou encore de la Symphonie classique de Prokofiev (création française).

Cependant, une maigre fortune critique lui a survécu et Antoine Laporte entend redonner de la visibilité à cette figure marquante du XXe siècle et à ce répertoire injustement oublié.

Pour ses recherches, Antoine Laporte s’appuie notamment sur les archives du Fonds Pierné, en mains privées et à la médiathèque de Metz, constituées des correspondances, agendas personnels et partitions autographes des œuvres du compositeur. A terme, l’entreprise de réédition de l’œuvre, avec commentaires sur les sources et sur l’interprétation, s’accompagnera d’une étude sur l’interprétation musicale elle-même. En effet, le travail d’analyse, de relecture et de correction des partitions permettra de nourrir le jeu instrumental des œuvres de Pierné, dont un large pan fera prochainement l’objet d’un double-album par Antoine Laporte.

Dans le but de partager ce répertoire auprès du plus grand nombre mais également en vue d’inciter les jeunes musiciens à intégrer les œuvres de Gabriel Pierné dans leur répertoire, Antoine Laporte programmera une tournée de concerts ainsi que des conférences sur l’approche pianistique de cette écriture.

Fondation Etrillard x Ecole du Louvre – Clara Lespessailles, lauréate de la bourse doctorale

Fondation Etrillard x Ecole du Louvre – Clara Lespessailes, lauréate de la bourse doctorale

Clara Lespessailles Portrait

Lieu : Ecole du Louvre
Date : 1er décembre 2021

La Fondation Étrillard s’associe au Fonds de dotation de l’École du Louvre et à l’École du Louvre pour créer la Bourse de recherche doctorale « Arts du passé/Arts du présent » (2021-2024), décernée cette année à Clara Lespessailles. Elève de troisième cycle de l’École du Louvre, sa thèse a été sélectionnée par un jury composé de personnalités scientifiques des institutions partenaires.

Suite à l’obtention du diplôme de premier cycle à l’École du Louvre en spécialité « Arts du XIXe – début du XXe siècle », Clara Lespessailles soutient un mémoire de recherche de 2e cycle sur « Le Centaure dans les arts (XIXe -XXe siècles) : permanence ou rupture ? ». Cette première recherche éveille chez elle un intérêt particulier pour la démarche diachronique dans les arts et pour le phénomène de réception esthétique au XIXe siècle.

Actuellement doctorante à l’École du Louvre et à l’École Pratique des Hautes Etudes sous la direction de François-René Martin et d’Isabelle Saint-Martin, sa thèse aura pour sujet : « Les primitivismes chez les élèves d’Ingres, entre 1830 et 1870 ». Elle explore les enjeux plus globaux de l’évolution du goût et des transferts culturels en Europe, et de manière plus précise, les questions de la réception et de l’appropriation esthétique de courants de peinture anciens par le groupe d’artistes choisis, dans un contexte politique, social et artistique où le retour au passé est érigé en véritable programme.

L’étude du corpus d’œuvres, compte tenu de leur quantité et de leur dissémination en Europe, nécessitera un nombre important de déplacements non seulement en France, au sein d’églises et d’institutions muséales comme à Montauban, à Besançon et à Nantes, mais aussi à l’étranger (Munich, Berne, Neuchâtel…) en raison de l’expansion européenne du phénomène primitiviste. L’étude des peintres nazaréens en Allemagne ou des puristes en Italie sera nécessaire à une meilleure re-contextualisation et compréhension du primitivisme.

En parallèle à cette thèse, Clara Lespessailles participe à un projet de constitution d’archives orales sur l’histoire des pratiques pédagogiques au sein de l’école des Beaux-Arts de Paris (de 1960 à nos jours).

Enfin, elle assure, depuis 2020 les cours de travaux pratiques de la spécialité « Arts du XIXe – début du XXe siècle » à l’École du Louvre.

La Fondation se réjouit de pouvoir accompagner Clara dans son parcours de recherche, célébré lors d’une belle cérémonie de remise de bourse à l’Ecole du Louvre.

Dévoilement de la restauration de la Châsse de St Maurice

Dévoilement de la Châsse de St Maurice réstaurée

Lieu : Abbaye de Saint Maurice
Date : 21 septembre 2021

En présence des mécènes et du collège de spécialistes du patrimoine ayant collaboré au projet, une présentation des travaux, des découvertes et des résultats de la recherche sera donnée par l’équipe de l’atelier de restauration : Pierre Alain Mariaux (conservateur), Romain Jeanneret et Denise Witschard (conservateurs-restaurateurs).
Les travaux de restauration, soutenus par un don de la Fondation Etrillard, ont consisté en la dépose complète de l’épiderme du reliquaire constitué de plus de 300 ornements (plaques d’argent et d’argent doré, gemmes et pâtes de verre serties, plaquettes niellées, etc.) et de 2000 clous. Pour redonner son éclat d’origine à la Grande châsse, le ternissement de l’argent a été réduit par nettoyage électrolytique à l’aide d’un outil innovant développé en partenariat avec la Haute École Arc de Neuchâtel : le Pleco.
La consolidation de déchirures ponctuelles du métal et la reprise de l’assemblage d’un des bras de la Vierge complètent les interventions. Aujourd’hui, l’atelier de restauration de l’Abbaye de Saint-Maurice est fier de présenter un objet qui a recouvré tout son sens : le soin porté à sa matérialité lui restitue son rôle de véhicule de la valeur sacrée.

Lauréat 2021 Prix du Patrimoine Paysager et Ecologique – Association Château & Fabriques de Buzet

Lauréat 2021 Prix du Patrimoine Paysager et Ecologique – Association Château & Fabriques de Buzet

Lieu : Château de Buzet
Date : 2021

Pour sa seconde édition, le jury du Prix du Patrimoine paysager et écologique a élu le projet de restauration du domaine du Château de Buzet, situé sur la commune de Buzet-sur-Blaise, dans le Lot-et-Garonne. Entièrement dédié à l’agroécologie, ce futur Tiers-Lieu est porté par l’association Château & Fabriques de Buzet aux côtés du propriétaire du site -la coopérative Les Vignerons de Buzet.

Ce bourg castral bâti au XIème siècle, et entouré de 11 hectares de parcs et jardins, constitue un enjeu patrimonial et culturel majeur pour la région. L’objectif de l’association est de transformer ce lieu et son domaine en centre de recherche et d’expérimentation dédié à la transition agroécologique : laboratoire d’innovation territorial en commun avec le projet Viti Rev, une offre pédagogique avec des parcours d’éducation, des initiations au potager et autres activités, ainsi qu’une offre touristique culturelle et des séminaires.

Le Prix sera entièrement consacré à la restauration du jardin clos au sein du domaine, où les travaux visent à :

  • Redonner des proportions à l’espace conformes aux traités des jardins anciens de Dézallier d’Argenville
  • Accueillir une diversité de végétaux adaptés aux saisons, partenariats et projets pédagogiques et touristiques
  • Sécuriser et couvrir les anciennes serres, orangeraies et maison du jardinier afin notamment d’y installer un système de récupération des eaux de pluie.

Les travaux commencerait à l’automne 2022.

Lauréat 2020 Prix du Patrimoine Paysager et Ecologique – Association Les Jardins de Propolis

Lauréat 2020 Prix du Patrimoine Paysager et Ecologique – Association Les Jardins de Propolis

Lieu : Abbaye de Bonnecombe
Date : 2020

Pour sa première édition, le jury pluridisciplinaire du Prix du Patrimoine paysager et écologique a sélectionné le projet de l’association Propolis pour la réhabilitation et restauration des espaces paysagers de l’Abbaye de Bonnecombe, située en Aveyron sur la commune de Comps-La-Grand-
Ville. Lieu exceptionnel du patrimoine français fondé en 1167, l’abbaye de Bonnecombe est propriété de l’évêché de Rodez et Vabres. Elle a accueilli des moines de l’ordre cistercien puis trappiste jusqu’en 1965. Inoccupée depuis 2017, l’Association Propolis – animée par Émeric et Christine Fisset – étudie depuis l’implantation d’un centre de formation sur les questions environnementales et sociétales sur le site de cette abbaye.